Souffle d’automne

Alors qu’aujourd’hui la neige s’installe, il y a deux semaines, seuls un léger saupoudrage et le changement de couleur de l’herbe nous laissaient imaginer le passage d’une saison à l’autre.
Le bonheur de prendre des vacances en automne c’est de pouvoir assister à ces transformations en pleine solitude.
Transitions et oppositions perceptibles corporellement, en passant du froid saisissant au lever du jour à la chaleur insistante que le soleil nous envoyait lorsque nous voulions trouver le meilleur endroit pour manger à midi.
La bonne pierre, la bonne place pour poser son postérieur sont toujours placés  » là bas, en haut « .
Je souris en écrivant ça car je remarque que lorsque l’envie de manger se fait sentir, c’est souvent dans un premier temps une envie qui devient, lorsque la décision est prise de manger, après avoir trouvé la bonne place qui se situe toujours ailleurs, plus loin et plus haut, une véritable nécessité.
Le petit plus de la chose, c’est que devant cette nécessité, le moindre bout de pain et fromage deviennent des mets d’excellence.
Çà serait tellement banal de se poser à l’endroit où l’envie de manger surgit que le repas n’aurait pas la même saveur.
C’est bon de désirer, mériter une chose et surtout de pouvoir la savourer là où le spectacle sera le plus beau.
Autrement dit, il vaut mieux avoir le même état d’esprit que moi sinon votre repas  n’aura pas la même saveur que le mien 😉
On y va ? Je vous emmène de vers « le haut » à vers « le bas », ballade sillonnée par le calme, la transparence et les tons qui respirent les oppositions de températures automnales.

 

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1- Onde pour ne pas passer de l’autre côté du miroir

 

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2- Quand les herbes veulent dépasser les sommets

 

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3- Laisser le vent brouiller le calme plat

 

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4- Chercher la réflexion

 

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5- Transparence

 

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6- Oppositions
le meilleur endroit pour le sandwich 😉

 

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A la descente :

7- La lumière de l’ombre

 

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8- Chandelle

 

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9- Retour vers la vallée

 

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10- S I M P L I C I T E

 

Une fois de plus, se dire que le bonheur est dans le brut des choses, dans l’état « naturel » sans la complexité de la touche humaine.
Je me gave de nature et les effets se prolongent jusqu’à la prochaine « prise »
La poudre blanche arrive 😉

 

 

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